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Comme vous l'avez peut-être remarqué, les Bills disposent maintenant de deux choix au premier tour de la Draft: il ne s'agit pas d'une erreur de ma part, mais du résultat d'un échange entre Buffalo et Philadelphie, impliquant le left tackle Jason Peters.
Les Eagles ont donc acquis Peters en échange du 28e choix de la Draft, d'un autre choix au 4e tour et d'un choix (tardif) lors de la Draft 2010. Voilà qui va faire du bien à la ligne offensive de Philadelphie qui avait déjà reçu le renfort du right tackle Stacy Andrews. Les Eagles vont maintenant pouvoir se concentrer sur leurs autres besoins (running back notamment).
Pour les Bills s'est encore un sevère coup porté à la ligne offensive (qui a déjà perdu le guard Derrick Dockery). Drafter un tackle capable de protéger Trent Edwards et d'établir un jeu à la course devient donc une priorité, et Buffalo peut espérer mettre la main sur un prospect talentueux, soit avec le 11e choix (Michael Oher ?), soit avec le 28e choix (Eben Britton, voire William Beatty).
Non contents d'avoir perdu leur tight end star, Kellen Winslow, les Browns risquent de perdre une nouvelle pièce de leur attaque, en la personne de Donte Stallworth. Ce dernier a renversé et tué un piéton il y a quelques semaines, et
l'on apprend aujourd'hui qu'il conduisait en état d'ébriété...pas bon du tout. La NFL étant extrêmement à cheval sur la discipline, Stallworth risque ne pas voir un terrain de football pendant un certain temps: en effet, s'il échappe à la prison, il sera certainement suspendu pour plusieurs rencontres. Entre le départ de Winslow, les problèmes avec la justice de Stallworth (qui touche à peu près 5 millions de dollars par an tout de même) et la probable polio de Braylon Edwards (qui ne sait plus attraper un ballon) - dont on dit qu'il serait susceptible d'être transferré dans les semaines à venir - les Browns peuvent se poser des questions quant à leur corps de receveurs pour la saison prochaine.Verra-t-on Brady Quinn courir après ses propres passes ? Ou peut-être que Derek Anderson jouera receveur, avec son mètre 98 il fera certainement des ravages dans la end-zone. Peut-être que Braylon Edwards va prendre sur son salaire astronomique pour se faitre greffer des mains toutes neuves (et un cerveau, vous auriez ça en stock ?) par le Dr. Sheperd. Blague à part, il me semble plus que nécessaire pour les Browns de trouver une solution rapidement: la Draft ne manque pas de talent au poste de receveur et les Browns sont bien placés pour mettre la main sur un très bon élément, que ce soit avec le cinquième choix (Michael Crabtree?), avec le 36e (Brian Robiskie, Kenny Britt?) ou avec le 50e (Derrick Williams?). Même le marché des vétérans peut encore réserver de bonnes surprises, avec des joueurs tels Torry Holt, Ronald Curry, Mike Furrey, D.J Hackett, Shaun McDonald ou encore Matt Jones (si l'on a pas peur d'avoir un camé dans l'équipe) toujours sans emploi.
La saga Terrell Owens à Dallas est terminée. Le très controversé receveur, a peine libéré par les Cowboys, a fini par trouver un nouveau foyer à Buffalo, signant un contrat d'un an et d'un montant de 6,5 millions de dollars. Après San Francisco et Philadelphie, les Cowboys se sont donc à leur tour lassés des geignements d'Owens, insatisfait de ne pas assez recevoir le ballon.
Même s'il reste le receveur ayant inscrit le plus de touchdowns ces trois dernières saisons, Owens a vu ses statistiques diminuer cette saison et, a 35 ans, on peut se poser des questions quant à son "érosion physique". Les Bills avaient besoin d'un receveur, ils en ont un. Ils avaient besoin de stars dans l'équipe, ils en ont une. Il ne reste plus qu'à espérer que Terrell Owens ne se transforme pas en un "cancer" (comme on le qualifie souvent) dans les vestiaires.
A ma gauche se trouve la franchise n'ayant pas remporté de titre depuis...au moins 40 ans, considérée pendant longtemps comme une des "faibles" de la ligue. A ma droite se trouvent les champions 2005, au palmarès déjà bien fourni (5 titres) et habitués des grands rendez-vous.
En plus de leurs différences "historiques", les Cardinals et les
Steelers, qui se rencontreront le 2 février prochain à Tampa Bay pour le 43e
Superbowl, offrent des styles de jeu diamétralement opposés: alors que c'est la
défense des Steelers, basée sur une énorme pression imposée au quarterback
adverse, qui fait la renommée de l'équipe, les Cardinals sont, quant à eux,
plus connus pour leur attaque (notamment aérienne) impressionnante.
Pour se qualifier pour le Superbowl, les Cardinals ont pourtant su élever leur
niveau de jeu en défense: certes, on n'est pas encore au niveau de Pittsburgh
ou de Baltimore, mais au moins l'attaque n'a plus forcément besoin d'inscrire
40 points pour remporter le match.
Au final, le Superbowl verra certainement s'affronter deux équipes plus équilibrées qu'on ne pourrait le croire. Voici quelques "duels" à observer durant le match:
- James Harrison et LaMarr Woodley contre la ligne offensive d'Arizona: les deux ogres (cf la photo en tête d'article) ont été les terreurs des quarterbacks adverses cette saison. Si la protection des Cardinals ne tient pas, Kurt Warner pourrait vivre un enfer, et ses erreurs ne manqueront pas d'être exploitées par la défense opportuniste des Steelers (Troy Polamalu...).
- Edgerrin James et Tim Hightower face à James Farrior et Larry Foote: les receveurs d'Arizona parviendront certainement à trouver des brèches dans la défense -pourtant talentueuse - des Steelers, mais pour pouvoir fonctionner à 100%, l'attaque aérienne des Cardinals aura besoin d'être soutenue par une attaque au sol efficace. Sans jeu à la course, la défense de Pittsburgh pourra se concentrer sur les Larry Fitzgerald et autres Anquan Boldin, et le match deviendra bien plus difficile à gagner pour les hommes en rouge.
Pour compléter cette mini-preview, voici une vidéo explicative du schéma défensif des Steelers, mis en place par le fameux coordinateur défensif Dick LeBeau:
C'est une nouvelle saison qui a commencé avec les playoffs, et vous avez certainement pu vous en apercevoir ce weekend.
Les Colts, équipe en forme du moment, menée par Peyton Manning - fraîchement élu MVP de la saison - sont, comme l'an dernier, tombés dans le piège des Chargers. Qui l'eut cru ? La défense de San Diego a retroussé les manches pour l'occasion, parvenant à limiter la prolifique attaque des hommes de Tony Dungy. Et que dire de la performance de Darren Sproles, véritable nain (1m70) au pays des ogres de la NFL, qui a amassé pas moins de 328 yards au cours de ce match, faisant presque oublier la présence de LaDainian Tomlinson (un peu blessé il faut l'avouer). Les Chargers s'imposent 23-17 après prolongations et peuvent se préparer à leur prochain Everest: la défense des Pittsburgh Steelers.
Les Falcons, qualifiés en playoffs avec 11 victoires, se déplaçaient en
Arizona pour y rencontrer une équipe en perte de vitesse. Les Cardinals ont pourtant répondu présent à l'appel, offrant une attaque plus équilibrée qu'à leur habitude et une défense solide. Résultat: un Michael Turner limité à 42 yards au sol et un Matt Ryan harassé (2 interceptions, 3 sacks). La défense des Cards devra se surpasser le weekend prochain face à l'une des attaques les plus impressionnantes du championnat: les Carolina Panthers.Les Minnesota Vikings ont raté leur entrée en playoffs: les champions de la NFC Nord ont succombé aux Eagles - qualifiés de dernière minute - et à leur défense de fer. Malgré un bon match d'Adrian Peterson, les Vikings n'ont pu se soustraire à la pression imposée par la défense de Philadelphie. Donovan McNabb, avec 300 yards à la passe, s'est chargé avec l'aide de Brian Westbrook de donner un peu d'équilibre à son équipe.
La défense de Baltimore n'a pas failli à sa réputation en dominant les Dolphins et tous leurs "trick plays". En forçant 5 turnovers à l'équipe qui en avait réalisé le moins durant la saison (13 seulement, un record), dont 4 interceptions de Chad Pennington, les Ravens ont envoyé un message à tous leurs futurs adversaires: leur défense est à la hauteur de la tâche. L'attaque repose entre les mains de Joe Flacco (solide dimanche) et de son jeu au sol.
La défense devrait donc, comme souvent en playoffs, être un facteur clé de succès. De toutes les équipes qui restent en lice, seules San Diego et Arizona semblent un cran en dessous, mais leurs attaques ont largement le talent pour compenser, et leurs défenses ont prouvé qu'elles pouvaient élever leur niveau de jeu pendant ces phases critiques.
Non, chers internautes, ne lisez pas cette note si vous croyez que vous allez y apprendre les secrets inavouables des héros inexpressifs de "Plus Belle La Vie", ou la vérité sur les aliens en plastique taiwanais de "Torchwood". Vous ne découvrirez pas non plus quel chromosome il manque à ce cher "Kyle XY"... (quelles belles références).
Non, si vous devez lire cette note, sachez qu'elle porte sur une série en 17 épisodes, autrement plus passionnante. Et oui, toutes les bonnes choses ont une fin, et cette fois nous nous approchons dangereusement de l'épilogue de la saison régulière de NFL, après maintes péripéties.
Tant de questions doivent encore trouver une réponse...aurions-nous pu rêver d'une fin de saison plus passionnante ?
Les Lions seront-ils parfaits dans leur imperfection ? Les Detroit Lions, à 15 défaites contre zéro victoires (déjà une première dans l'histoire), vont tenter dimanche, à Green Bay, de ne pas devenir la première équipe de l'histoire de la NFL à terminer la saison sans avoir gagné un seul match. Un exploit qui semble impossible, puisque Detroit ne s'est pas imposé à Green Bay depuis 1991. Les Packers semblent pourtant très fragiles en cette fin de saison, et n'auront aucun enjeu dans ce match, sauf peut-être celui de s'éviter la honte d'avoir perdu contre l'équipe la plus faible de la NFL. Cela suffira-t-il ?
Les Chargers iront-ils en playoffs avec 50% de victoires ? On croyait les San Diego Chargers morts. Que nenni ! Avec une victoire dimanche contre leurs rivaux de Denver, les californiens se retrouveraient en playoffs avec seulement 50% de victoires...mais en playoffs quand même. Après avoir perdu deux matchs d'affillée, les Denver Broncos doivent avoir un petit peu la pression d'affronter une équipe de San Diego affamée, d'autant plus que la rencontre aller avait été remportée (par Denver) grâce à une erreur d'arbitrage.
Les qualifiés joueront-ils la gagne ? Tennessee est qualifié en tant que n°1 en AFC, Pittsburgh est qualifié en tant que n°2 en AFC, Indianapolis en tant que n°5 en AFC, les Giants en tant que n°1 en NFC. Carolina, Atlanta et Arizona sont tous trois qualifiés. Si Atlanta et Carolina luttent encore pour la seconde place en NFC, les Giants, eux, n'ont plus aucun enjeu, et rencontrent une équipe qui a tout a gagner: les Minnesota Vikings. Si les Vikings gagnent ce match, ils remportent la division NFC Nord et se qualifient pour les playoffs, quel que soit le résultat de leur rival Chicago. Espérons que ce match se jouera avec intensité, pour que tout le monde aie des chances égales de se qualifier.
Qui triomphera en AFC Est ? Autrefois largement dominée par les Patriots, la division AFC Est est aujourd'hui
courtisée par trois équipes, les Dolphins, les Jets et les Patriots, chacune en mesure de s'emparer du titre, et du billet pour les playoffs l'accompagnant.- Les Dolphins, qui rencontrent les Jets, ont seulement besoin d'une victoire pour remporter la division.
- Les Jets peuvent s'emparer du titre de la division en battant les Dolphins et si les Patriots perdent leur match contre Buffalo. Si les Patriots gagnent, les Jets peuvent se qualifier pour les playoffs avec une défaite de Baltimore face à Jacksonville.
- Les Patriots gagnent la division avec une victoire face à Buffalo et une victoire des Jets. Si les Jets perdent, les Patriots peuvent aller en playoffs avec une défaite de Baltimore.
Quel sac de noeuds n'est-ce pas ?
Qui triomphera en NFC Sud ? La lutte pour le titre de la division NFC Sud va se jouer entre les Atlanta Falcons et les Carolina Panthers. Les Tampa Bay Buccaneers peuvent obtenir une place en Wild Card.
- Les Panthers n'ont besoin que d'une victoire face aux Saints pour remporter la division et se placer en n°2 de la NFC (synonyme d'accès direct au second tour des playoffs).
- Les Falcons doivent battre St Louis et espérer une défaite des Panthers pour prendre le titre de division. Dans tous les cas, les Falcons comme les Panther seront en playoffs, en tant que Wild Card ou en tant que "Tête de série". Une semaine de repos supplémentaire est un enjeu crucial.
- Les Buccaneers peuvent obtenir une place en Wild Card en battant Oakland et en espérant que les Dallas Cowboys chutent face à Philadelphie.
Dans le meilleur des cas, il pourrait donc y avoir trois équipes de la NFC Sud en playoffs. Voilà qui montre bien le degré de compétitivité de cette division, surtout que les Saints sont loin d'être à la traîne avec un bilan de 8 victoires contre 7 défaites (une victoire de retard sur Tampa Bay).
Question scénarios, on est servis ! Et encore, il y a d'autres histoires passionnantes à suivre cette semaine, comme celle de Baltimore qui est en bonne place pour décrocher une place en playoffs, et dont le match scellera le destin de bien d'autres équipes; ou celle de la NFC Est où Dallas et Philadelphie vont s'affronter pour tenter de valider leur billet pour l' "après saison". To be continued...
Les mois d'hiver, surtout dans le Nord des Etats-Unis, sont traditionnellement, en NFL, les mois où il vaut mieux avoir
une bonne défense et un bon jeu à la course. Et oui, pas facile de capter des passes de 50 yards quand les températures sont en dessous de zéro ! Rappelez-vous les Giants, les Steelers (et même Indianapolis dont la défense avait largement élevé son niveau de jeu pour les mener jusqu'au Superbowl)...Si l'on s'en tient à cette formule, Baltimore paraît être une équipe taillée pour les playoffs. Avec la deuxième meilleure défense du championnat, les Ravens ont muselé dimanche l'attaque des Redskins, limitant Clinton Portis à seulement 32 yards en 11 courses, et causant 3 turnovers (2 interceptions et un fumble). Ed Reed et Ray Lewis - tiens donc - ont été les maîtres à jouer de cette défense dominatrice: le premier, plus en jambes que jamais, a été de tous les bons coups: trois plaquages, deux interceptions (dont l'une donnant définitivement la victoire à son équipe) et un fumble forcé puis récupéré et retourné pour un touchdown...on peut difficilement faire mieux. Lewis quant à lui a été, comme à son habitude pourrait-on dire, la faucheuse du backfield de Baltimore, terminant avec 13 plaquages et un sack. Mais ces deux efforts personnels ne doivent pas
éclipser le gros travail collectif qui a été réalisé une nouvelle fois par la défense des Ravens.Il est intéressant, d'ailleurs, de relever que la défense des Ravens n'est surpassée que par celle des Steelers, le grand rival de l'AFC Nord actuellement en tête de la division après une grosse victoire sur Dallas. Ces deux équipes sont définitivement très proches, en styles comme en résultats, et j'attens avec impatience leur prochaine rencontre, qui aura lieu pas plus tard que dimanche !
L'attaque de Baltimore fonctionne quant à elle à deux vitesses: les Ravens sont une équipe bâtie pour le jeu au sol, et ça marche (147 yards contre Washington). Cette excellence au sol permet même de faciliter le travail du jeu aérien. En voici un exemple frappant: contre les Redskins, dans le dernier quart temps, les Ravens ont appelé onze tactiques de course avant de choisir la passe. Résultat: un touchdown de 28 yards de Joe Flacco à Derrick Mason. Quand une défense se met en formation pour stopper la course (généralement en descendant un voire deux safeties en soutien), elle devient aussi beaucoup plus vulnérable aux tactiques "Play Action" (feinte de course puis passe).
Avec cette victoire, les Ravens restent en course pour le titre de la division AFC Nord, mais doivent impérativement battre Pittsburgh dimanche. Même s'ils ne gagnent pas la titre de division, ils restent tout de même bien placés pour une place en Wild Card. Les Redskins se retrouvent quant à eux au fond de l'ultra relevée division NFC Est, déjà remportée par New York, et leurs espoirs d'obtenir une place en Wild Card s'amenuisent.
Les fessées de Thanksgiving: aaah, Thanksgiving, ses repas de famille, ses dindes...et ses matchs de NFL ! Cette année les traditionnelles rencontres du championnat ont toutes plus ou moins tourné à la déculottée: les Lions n'ont pas failli à leur réputation en se faisant "fesser" à domicile par les Titans 47 à 10, les Seahawks sont décidément tombés au fond du gouffre en s'inclinant à Dallas 34 à 9, et les Cardinals ont été les dindons de la farce (blague de circonstance !) face aux Eagles, se faisant rudoyer 48 à 20. Mais au moins, il y aura eu du spectacle pour les fêtes. Vivement Noël !
Buffalo, la faille de l'Est ?: Aucune équipe de la côte Est n'avait perdu à domicile face à une équipe de la côte Ouest cette saison jusqu'à ce que Buffalo perde, sur le score fleuve de 10 à 3, face aux San Francisco 49ers. De quoi se poser des questions quant aux Bills qui, après un début de saison impressionnant, ne sont même plus aptes à se défaire d'une équipe faiblarde atteinte de décalage horaire.
Les quarterbacks rookies envoient du lourd: Joe Flacco et Matt Ryan sont en train de marquer les esprits, dans des styles bien différents mais néanmoins efficaces. Les deux quarterbacks, en course pour le titre de rookie de l'année, ont encore réalisé des merveilles cette semaine, cumulant à eux deux 36 passes sur 52 (69% de précision) pour 487 yards et 4TD... et deux victoires en prime !
Que va-t-on faire des Browns ?: Aïe aïe aïe, les Browns sont dans un sacré pétrin ! Après avoir perdu leur quarterback Brady Quinn pour la saison à cause d'un doigt cassé, Cleveland va peut-être perdre son remplaçant, Derek Anderson (à cause d'une blessure au genou subie contre Indianapolis). Qui reste sur le bateau ? Ken Dorsey ! Avec ses 10 matchs en tant que starter (sur 6 ans de carrière), peut-il être l'homme de la situation ? Rien n'est moins sûr.
Ces receveurs qui font rêver: plus les semaines passent, et plus je m'extasie devant trois receveurs: Larry Fitzgerald, Andre Johnson et Steve Smith. Malgré des statistiques pas
forcément gargantuesques cette semaine (seul Smith passe la barre des 100 yards), ces trois joueurs ont encore fait étalage de tout leur talent, réalisant des réceptions ou des touchdowns incroyables.Les Jets et les Patriots coincent: ces deux matadors de l'AFC Est ont tous les deux été refroidis par des concurrents intra-conférence. Denver aura eu la peau de Brett Favre et ses amis en se découvrant un jeu au sol (grâce au rookie Peyton Hillis), et Pittsburgh aura eu raison de New England à l'ancienne, sous une bonne pluie, grâce à une grosse défense (merci à Jerome Harrison, LaMarr Woodley et Troy Polamalu) et un gros jeu à la course.
La semaine du sack:cette semaine nous avons pu assister à 61 sacks, soit près de 4 par match. Pas mal, mais ce qui frappe surtout c'est le nombre de joueurs à avoir infligé 2 sacks ou plus: 11 joueurs ont atteint ou dépassé cette barre fatidique, et parmi eux on retrouve, sans surprise, les kadors du sack. A croire qu'ils s'étaient donné rendez-vous...jugez plutôt:
- DeMarcus Ware: 3 sacks
- Jared Allen: 3 sacks
- Mario Williams: 3 sacks
- Justin Tuck: 2 sacks
- Robert Mathis: 2 sacks
- Jerome Harrison: 2 sacks
- Julius Peppers: 2 sacks
- Aaron Kampman: 2 sacks
- Ryan Denney: 2 sacks
- Bradie James: 2 sacks
- Bobby McCray: 2 sacks
Avez-vous trouvé qui manque à l'appel ? Et oui, Joey Porter, ce sacré Joey, n'a sacké personne ce week-end. Il n'a même pas réussi à mettre la main sur Marc Bulger. Quel dommage.