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C'est officiel, Brett Favre prend sa retraite - encore - après dix-huit saisons en NFL, la dernière chez les New York Jets, qu'il aura mené aux portes des playoffs. Même si sa dernière saison ne restera pas dans les annales, on se souviendra tous du quarterback incroyable qu'il a été pendant plus d'une décennie chez les Green Bay Packers, de son bras fantastique, de sa solidité légendaire, et de l'exemple qu'il a été pour toute une génération de fans et de joueurs de football américain. Un géant du sport, assurément.
A toi le Hall of Fame, Brett.
Pour la première fois en 6 rencontres, les Minnesota Vikings se sont imposés face à leurs rivaux de Green Bay.
Faut-il y voir un signe du départ de Brett Favre ? Honnêtement non. Certes la coïncidence est troublante, mais le match, même sans Favre, a toujours été à la portée des Packers. Aaron Rodgers, à la différence de son homologue adverse, a même su, dans la mesure du possible, éviter des erreurs coûteuses. Non, sur ce match là, il nous faut simplement saluer la performance défensive des Vikings, qui auront limité Green Bay à seulement 184 yards au total et forcé deux safeties (une première dans l'histoire de la NFL), ainsi que celle des deux running backs, Chester Taylor et le terrible Adrian Peterson.Green Bay, à la traîne offensivement, aura su faire preuve d'opportunisme pour rester dans le match: Nick Collins, tout d'abord, retournait une interception 59 yards jusqu'au touchdown, puis c'était au tour de Will Blackmon de s'illustrer, en retournant un punt 65 yards jusqu'à la end-zone. Les Packers prennent alors la tête, à la fin du troisième quart temps, et
parviennent même à creuser l'écart sur un field goal de 40 yards de Mason Crosby. Il aura bien fallu ça pour compenser la domination des Vikings dans le jeu, car à la différence de Green Bay, Minnesota parvient à inscrire des points (sur une passe de 3 yards pour Sidney Rice et une de 47 yards pour Chester Taylor) en attaque. Par ailleurs, la défense se montre impériale en imposant une pression constante à Aaron Rodgers (4 sacks et deux safeties, dont l'un sur un sack de Jared Allen dans la end-zone) et en neutralisant l'attaque au sol (seulement 75 yards et un TD par Ryan Grant).Dans le quatrième quart-temps, les Vikings peinent pourtant à recoller au score. Adrian Peterson, dominateur depuis le début du match, commet même un fumble sur une quatrième tentative et rend le ballon aux Packers. Après le field goal de Mason Crosby, Minnesota récupère la possession et donne la balle à - qui d'autre - Adrian Peterson ! Le sophomore se fait pardonner en inscrivant un touchdown sur une course de 29 yards, remettant son équipe aux commandes.
Les Packers ne s'avouent pourtant pas vaincus, et, dans un dernier drive, mettent Mason Crosby en position de
tenteun field goal de 52 yards. Le kicker, habitué des longues distances, envoie son tir à droite des poteaux adverses, donnant définitivement la victoire aux locaux.L'équipe du Minnesota que l'on a pu voir dimanche soir ressemble fort, par certains aspects de son jeu, aux Titans ou aux Giants: grosse défense, gros jeu au sol.
Gus Frerotte, avec ses trois interceptions, ne semble malheureusement pas au même niveau que Eli Manning. Pour que son équipe espère réaliser ses ambitions, il faudra à l'avenir qu'il évite de provoquer des turnovers. Que dire d'Adrian Peterson ? Le jeune running back continue d'impressionner dans sa deuxième saison en NFL (192 yards et 1 TD ce dimanche) et reste l'élément clé de l'attaque des Vikings. A noter aussi l'excellente saison de Jared Allen, qui culmine déjà à 8 sacks. Quoi qu'il en soit, après un début de saison difficile, les Vikings semblent en passe de se relancer dans la course aux playoffs, surtout après cette belle victoire face à un rival de division. Seul point noir: leurs équipes spéciales doivent cesser d'encaisser des touchdowns à chaque match (ou presque).Les Packers subissent, quant à eux, une défaite qui pèsera lourd sur le classement final. Leur attaque à la passe, d'habitude si prolifique, a été muette dimanche face à une très bonne défense. Voilà qui est inquiétant: si les Packers sont incapables de trouver des solutions face à une solide défense, comment peuvent-ils remporter leur division face à des équipes comme Minnesota ou Chicago ? Que feront-ils face à New York, Tennessee, Pittsburgh ou Baltimore ?
Wow ! La nouvelle de l'année vient certainement de tomber. Après une illustre carrière chez les "Verts" de Green Bay, l'ex-retraité Brett Favre, finalement revenu poursuivre sa mythique carrière, a décidé de rejoindre les "Verts" de New York pour la saison à venir.
Puisqu'il était clair que les Packers avaient tourné la page de l'ère Favre, on s'attendait bien à un transfert. Ce sera finalement les Jets, qui doivent être bien contents de recueillir le futur Hall of Famer, eux qui ne parviennent pas à se trouver un quarterback à la hauteur ces derniers temps. Chad Pennington a d'ailleurs fait les frais de l'arrivée de Favre: il a été libéré aujourd'hui par la franchise, et se retrouve provisoirement sans emploi (question sécurité de l'emploi, on a vu mieux !).
En tout cas tout a été fait, durant ces derniers jours, pour qu'un rival de la NFC Nord (que Green Bay rencontrerait deux fois dans la saison) ne mette pas la main sur le joueur. Même les Jets, s'il venaient à céder Favre à une de ces équipes, devraient payer le prix fort (leurs trois prochains premiers choix de la Draft).
Voilà, une page est tournée pour Favre, qui, après ces dernières semaines assez rocambolesques, va enfin voir sons souhait exaucé: reprendre sa place sur un terrain de football. Avec ce joueur, les Jets, déjà bien renforcés par leurs acquisitions de l'intersaison (Calvin Pace, Bubba Franks, Damien Woody, Alan Faneca, Tony Richardson, Vernon Gholston, Dustin Keller...) ont l'air mieux armés que jamais.
C'est l'un des monuments du football américain qui vient de se retirer de la scène. Après 17 ans de bons et loyaux services pour les Green Bay Packers, Brett Favre, le recordman du nombre de touchdowns inscrits en NFL (et détenteur de bon nombre d'autres records) a décidé de mettre un terme à sa carrière.
Drafté par les Atlanta Falcons, en provenance de l'université de Southern Mississippi, au second tour de la draft 1991, Favre aura été, pendant près de 20 ans, la figure de proue des Green Bay Packers (qui l'acquirent en 1992). Vainqueur d'un Superbowl (en 1997 face aux New England Patriots), trois fois MVP de la ligue et neuf fois invité au Pro Bowl, le quarterback se sera toujours illustré par la puissance de son bras, par sa résistance légendaire (starter pendant 253 matchs de saison régulière d'affilée), par son esprit d'équipe et ses capacités de leader, par sa passion du jeu, et bien sûr par les nombreux records qu'il aura fait tomber tout au long de sa carrière
Pour son dernier match sous le maillot vert et or, Favre n'aura malheureusement pas pu mener les Packers au Superbowl, sa dernière passe étant interceptée par Corey Webster, permettant aux Giants de remporter le match.Roi de l'improvisation et des victoires de dernière minute, Favre laisse un grand vide à combler derrière lui: il incombe maintenant à Aaron Rogers (seulement 59 passes à son actif en NFL) de prendre les rennes de l'attaque des Packers, et la responsabilité n'est pas légère: les attentes sont fortes à Lambeau Field, au sortir d'une saison couronnée de succès. Rogers a pour obligation de se montrer à la hauteur de la légende qui l'a précédé.
Et oui, on the road again, les Giants se sont imposés. Et pourtant ça n'était pas gagné d'avance dans un stade réputé pour être "imprenable". Lambeau Field aura néanmoins été particulièrement refroidi dimanche soir, pas seulement à cause du -20° affiché par les thermomètres, mais aussi et surtout à cause de la défaite des Green Bay Packers face aux New York Giants, sur le score de 23 à 20.
La rencontre avait pourtant bien débuté pour les locaux: menés 3 à 0 après le 1er quart-temps, ils prenaient l'avantage sur une passe de 90 yards de Brett Favre à Donald Driver, conclue par une magnifique course jusqu'à la end zone. Après la mi-temps, les Giants revenaient en force, inscrivant deux touchdowns à la course par Brandon Jacobs et Ahmad Bradshaw. Les Packers devaient, eux, se contenter d'un touchdown de Donald Lee sur une passe de 12 yards de Favre. Malgré quelques pénalités et autres fumbles par leurs adversaires, les Packers ne pouvaient qu'égaliser à 20 partout à 11 minutes de la fin du match. Les Giants auraient pu s'imposer à la fin du temps règlementaire, mais Lawrence Tynes manquait un field goal de 36 yards et envoyait donc les deux équipes en prolongations. Green Bay obtenait alors la première possession, mais, sur la deuxième action, Brett Favre était intercepté par Corey Webster et rendait le ballon aux Giants. Après avoir remonté à peine 5 yards, ces derniers confiaient le ballon à Lawrence Tynes qui se chargeait, d'un field goal de 47 yards, d'envoyer son équipe au Superbowl.
Pour les Packers, le bilan du match est assez décevant: le niveau de jeu proposé n'a pas été à la hauteur de ce à quoi on s'attendait, notamment de la part de Ryan Grant, limité à 29 yards. Sans jeu au sol, Favre a dû s'employer. Il termine avec 19 passes sur 35 pour 236 yards, 2 TD et 2 interceptions (dont la dernière qui coûte très cher à son équipe). Pour son éventuel dernier match en NFL, Favre n'aura pas vraiment brillé. Seule sa passe pour Donald Driver dans le second quart-temps aura illuminé son match. La défense aura eu un mal fou à stopper le jeu au sol des Giants, et il faut dire que la tâche n'était pas facile, entre le massif Brandon Jacobs (qui a d'ailleurs mis un beau tampon à Charles Woodson) et le vif Ahmad Bradshaw (130 yards et 2 TD à eux deux). Du côté des defensive backs, Al Harris a souffert contre Plaxico Burress, ce qui a largement participé à l'évolution du match: le receveur termine avec 151 impressionnants yards en 11 réceptions.
Pour les Giants, Eli Manning, s'il n'a pas réalisé de passe de TD, a été solide, terminant avec 21 passes sur 40 pour 251 yards. Au moins, il n'aura pas commis de turnovers. Sans les pénalités subies par l'équipe et les diverses autres bourdes, les Giants auraient certainement pu s'éviter une fin de match aussi stressante. New York acquiert donc sa 10e victoire d'affilée à l'extérieur, et tentera de passer à 11 dimanche prochain face aux Patriots, à Glendale, en Arizona. Tom Brady va encore devoir affronter un Manning, et finalement, pas le moins dangereux.
Les highlights ici.
Ca n'était pas une mince affaire: s'imposer chez les Cowboys n'a jamais été le point fort de Brett Favre, qui, avant ce match, n' avait gagné aucun des huits matchs qu'il y avait joué. Malheureusement pour lui, il n'aura même pas pu essayer. Blessé au bras après un plaquage, Favre a dû céder sa place à Aaron Rodgers dans le second quart temps, n'ayant réussi que 5 passes sur 14 pour 56 yards et 2 interceptions. Après avoir été menés 27 à 10, Rodgers a entamé une remontée Favresque pour revenir à 27-24, mais, dans un dernier effort, Romo et les siens sont parvenus à tenir la distance, s'imposant au final sur le score de 37 à 27.
Dans le duel des quarterbacks, l'affrontement Romo-Favre aura tourné court, le premier sortant sur un bilan bien médiocre, le second terminant un très bon match avec 19 passes sur 30 pour 309 yards, 4 TD et 1 interception. Après un passage à vide en deuxième mi-temps, les Cowboys ont bien su se reprendre pour tenir les Packers à distance. Hormis Romo, l'élément fort de Dallas aura été Terrell Owens qui, malgré une réception ratée et interceptée, termine le match avec 156 yards et 1 TD en 7 réceptions. Dallas n'aura inscrit aucun touchdown au sol, Marion Barber finissant avec 80 yards en 17 courses.
Les Packers n'ont rien a regretter: Aaron Rodgers les a menés aussi loin qu'ils pouvaient aller, terminant le match avec 18 passes sur 26 pour 201 yards et 1 TD. L'absence de certains starters (Kabeer Gbaja-Biamila et Charles Woodson notamment) aura pesé sur le cours du jeu, et la blessure de Brett Favre, même s'il n'avait pas réalisé un début de match performant, a porté un coup au moral des Packers. Ryan Grant aura réalisé un bon match avec 94 yards (dont 62 sur son premier touchdown) et 2 TD en 14 courses. Pour les receveurs, Greg Jennings mène le coprs de Green Bay (mais loin de Terrell Owens) avec 87 yards et 1 TD en 5 réceptions.
Les highlights ici.
Pour Thanksgiving, les Dallas Cowboys n'ont pas lésiné sur les moyens afin de s'imposer face aux New York Jets. Les Cowboys auraient pu entamer la dinde dès la mi-temps tant la résistance des Jets était faible (et dire qu'ils ont battu les Steelers la semaine dernière). Cette fois, Tony Romo et les siens ne se sont pas fait prendre au piège, écrasant les Jets 34 à 3.
Efficaces, les Texans ont inscrits 4 touchdowns (trois offensifs) pour sceller leur victoire. Romo, avec 21 passes sur 28 pour 192 yards, 2 TD et 1 interception, a une nouvelle fois mené son équipe d'une main de maître, avec l'aide de Marion Barber (18 courses pour 103 yards et 1 TD). Chez les receveurs, Terrell Owens a dominé les débats avec 6 réceptions pour 65 yards et 1TD. L'interception de Terrence Newman, retournée sur 50 yards pour un touchdown, aura elle aussi fait son petit effet dans la dérouté infligée aux Jets.
Chez les New Yorkais, on peine à trouver un motif de consolation. Après la surprenante victoire face à Pittsburgh, on attendait mieux que trois petits points de la part des vert et blanc. Malheureusement, Kellen Clemens (et l'équipe entière d'ailleurs) n'a pas pu y arriver. Ce dernier, avec 12 passes sur 27 pour 142 yards et 1 interception, est loin d'avoir réussi le match idéal.
Avec cette victoire convaincante, Dallas réaffirme sa position de leader de la NFC avec 10 victoires, à égalité avec les Green Bay Packers (que les Cowboys avaient battus en début de saison).
Les deux équipes se sont affrontées dans un style plutôt similaire, mixant courses et passes, mais à ce jeu-là, Green Bay s'est montrée la plus forte: Brett Favre, encore présent pour une grosse performance (31 passes sur 41 pour 381 yards et 3 TD) a permis à ses receveurs de briller, notamment Donald Driver, qui termine avec 10 réceptions pour 147 yards (impressionnant de solidité) et bien sûr Greg Jennings, qui s'est encore offert le luxe d'inscrire 2 TD (et 60 yards sur 2 réceptions). Le corps de receveurs de Green Bay est décidément parmi les meilleurs de la ligue. Ryan Grant a encore réalisé un bon match (101 yards et 1 TD en 15 courses) et est certainement en train de s'imposer comme le "top rusher" des Packers.
Les Lions auront, comme d'habitude, fait du jeu. En s'appuyant sur un jeu au sol efficace (134 yards dont 93 par Kevin Jones) Detroit aura tenté de déstabiliser la défense des Packers. Malheureusement, Jon Kitna n'est parvenu à trouver ses receveurs dans la end zone qu'une seule fois (contre une interception). Calvin Johnson, le rookie drafté en n°2 cette année, a mené le corps de receveurs de Detroit, réalisant 7 réceptions pour 83 yards et 1 TD. La défense des Lions n'aura pas fait de merveilles, n'infligeant aucun sack et aucune interception à Brett Favre. Leur seul takeaway arrivant sur un "forced fumble" de Kenoy Kennedy (et encore peut-on vraiment parler de forced fumble alors que c'est Brett Favre qui rate son pitch en tombant ?).
Zéro. Zéro points inscrits par les Minnesota Vikings contre les Green Bay Packers. Il faut dire que leurs choix offensifs étaient très limités: ils n'ont jamais eu un grand jeu de passe cette saison, et il ne fallait pas être médium pour deviner qu'Adrian Peterson allait être la clé du match, et que si celui-ci était contenu les Vikings auraient beaucoup de mal à s'en sortir. Non seulement c'est ce qui s'est produit, mais les Packers ont trouvé le moyen de s'imposer non seulement grâce aux performances de Brett Favre et de ses receveurs, mais aussi en imposant un jeu à la course performant, grâce à Ryan Grant (alors que la défense des Vikings est l'une des plus solides face à la course).
Adrian Peterson, maintenu a 45 petits yards, n'a pas pu aider son équipe à s'en sortir. Il n'a pas fallu compter sur la performance de Brooks Bollinger pour compenser, car ce dernier termine avec seulement 16 passes sur 26 pour 176 yards et une interception.
Les Packers auront très bien joué le coup, ne s'appuyant pas seulement sur leur jeu aérien comme on aurait pu s'y attendre. La performance de Ryan Grant, auteur de 119 yards et 1 TD en 25 courses, est remarquable face à l'une des meilleures défenses au sol du championnat. Brett Favre a une nouvelle fois brillé avec 33 passes réussies sur 46 pour 351 yards et 3 TD, distillant ses passes à dix receveurs différents (Donald Driver, Greg Jennings et James Jones principalement, tous trois finissant avec un peu plus de 60 yards à la réception). Pour résumer, les Packers ont été présent dans tous les secteurs du jeu: en attaque, ils ont complétement désorienté les Vikings en s'appuyant aussi bien sur la course que sur la passe, et en défense, ils ont fait l'essentiel, à savoir couvrir Peterson et garder un oeil sur les receveurs au cas où. Bien joué.
Score final: 34 à 0.
Les highlights ici.
Il aura fallu attendre les prolongations pour que les Packers parviennent à s'imposer 19 à 13 face aux Broncos après un match fort en suspense.
Ce sont les Broncos qui ont ouvert le score sur une réception de 5 yards du tight end Tony Scheffler, mais ils furent presque immédiatement rattrappés lorsque Brett Favre trouva James Jones sur une bombe de 79 yards. Le reste de la rencontre se joua à coups de field goals jusqu'à ce qu'on atteigne les prolongations (les Broncos auraient pu marquer avant la fin du temps règlementaire, mais la défense des Packers a bien tenu, forçant leurs adversaires à inscrire "seulement" le field goal égalisateur). C'est encore sur une bombe de Brett Favre, celle-ci de 82 yards pour Greg Jennings, que s'est décidée la rencontre.
Brett Favre, encore très affûté hier, a terminé la rencontre avec 21 passes sur 27 pour 331 yards et 2 TD. Deux de ses receveurs ont dépassé la barre des 100 yards: Greg Jennings avec 6 réceptions pour 141 yards et 1 TD, et James Jones avec 3 réceptions pour 107 yards et 1 TD. L'attaque au sol n'a pas été en reste: Ryan Grant s'est offert le luxe d'accumuler 104 yards en 22 courses. A noter que les Packers terminent le match avec 430 impressionnants yards en attaque.
Les Broncos se sont bien battus et auraient même pu l'emporter dans les dernières secondes. Au lieu de ça ils se retrouvent en prolongations et finissent par s'incliner pour la 4e fois de la saison, portant leur bilan à 3 victoires pour 4 défaites. L'équipe n'aura néanmoins pas démérité. Jay Cutler termine le match avec 21 passes sur 34 pour 264 yards et 1 TD. Selvin Young, le running back, termine avec 71 yards à la course et 49 à la réception. Enfin, le receveur Brandon Marshall et le tight end Brandon Stokley terminent tous deux avec plus de 70 yards à la réception. Il n'aura finalement pas manqué grand chose aux Broncos pour s'imposer.
Avec cette victoire, les Packers portent leur bilan à 6 victoires pour 1 défaite et gardent la tête de la NFC Nord (devant Detroit). Les highlights ici.