6 posts tagged “afc”
Aaah l'AFC Nord, une division impitoyable, où l'on peut côtoyer le meilleur comme le pire. Une division synonyme de grosses défenses et de solides jeux à la course. Cette année, les Steelers, champions en titre, devraient faire figure de favoris, mais derrière la concurrence fait rage, entre Baltimore, Cincinnati et Cleveland !
Baltimore Ravens:
La star: Michael Oher - OT - 1er tour
La question: Pas de receveur
A surveiller: Jason Philips - LB - 5e tour
Au fil des saisons, Ozzie Newsome a prouvé qu'il était passé maître dans l'art de Drafter des joueurs de talent, sans forcément penser aux besoins immédiats de l'équipe. Cette Draft n'a pas dérogé à la règle: les Ravens ont investi dans leur défense et leur ligne offensive, au détriment du corps de receveurs, qui aurait pourtant eu besoin de renforts. La star de la Draft des Ravens est certainement Michael Oher, l'ex OT de l'université du Mississippi. Baltimore est remontée dans la Draft pour le sélectionner en 23e position, et cela semble être une excellente affaire. Après quelques temps d'apprentissage derrière une talentueuse ligne offensive, il pourrait trouver un poste de starter et constituer un pilier de l'attaque. Gardez un oeil sur Jason Philips, le linebacker de TCU, qui pourrait se révéler être une très bonne trouvaille, tout comme Dannell Ellerbe (ex-linebacker star de Géorgie), que les Ravens ont signé en tant que free agent (Ellerbe n'ayant pas été drafté). Pour booster son pass rush, Baltimore a sélectionné Paul Kruger (2e tour), qui devrait trouver une place au poste de defensive end dans les saisons à venir. Malgré toutes ces bonnes trouvailles, les Ravens ne se sont toujours pas préoccupés de leur corps de receveurs dont le meilleur représentant, Derrick Mason, a dépassé les 35 ans.
En bref: La défense, symbole des Ravens, a été mise à l'honneur durant cette Draft, tout comme la ligne offensive. Tous les ingrédients sont donc réunis pour que Baltimore reste, à l'avenir, une équipe basée sur la rigueur et la solidité. Rien de flashy dans tout ça, mais c'est du pur Raven finalement.
Cincinnati Bengals:
La star: Andre Smith - OT - 1er tour
La question: Bernard Scott - RB - 6e tour
A surveiller: Chase Coffman - TE - 3e tour
Sur le papier, les Bengals ont potentiellement l'une des Draft les plus impressionnantes de la ligue. Ils ont sélectionné à chaque tour des joueurs à fort potentiel, mais chacun accompagné de son lot de questions. Que ce soit Andre Smith, Rey Maualuga (2e tour) ou encore Michael Johnson (3e tour), chacun pourrait devenir une star à son poste, soit devenir un problème pour l'équipe. Les Bengals sont déjà connus pour être une équipe de "bandits", comptant dans ses rangs de nombreux joueurs ayant eu des problèmes avec la justice, alors espérons qu'un tel environnement ne soit pas néfaste à ces rookies ayant déjà eu des problèmes de discipline à l'université. Toutes ces questions de comportement mises à part, on peut saluer les choix des Bengals, qui ont adressé leurs besoins avec des joueurs de talent: Andre Smith pourrait devenir le pilier de la ligne offensive dès la saison prochaine et aidera certainement Cedric Benson à être plus performant à la course; Rey Maualuga, aux côtés de son ancien coéquipier Keith Rivers, apportera un brin d'explosivité au corps de linebackers; Michael Johnson, s'il parvient à jouer tous les snaps à 100%, pourrait devenir une star du sack; et Chase Coffman, l'excellent tight end du Missouri, pourrait devenir une cible de choix dans le jeu à la passe et s'imposer en starter s'il apprend à bloquer. S'il est clair que les Bengals ont besoin d'une assurance pour Cedric Benson, on peut questionner le choix du running back Bernard Scott (6e tour), qui, a 25 ans (vieux pour un rookie) a déjà été viré de plusieurs équipes au lycée et à l'université (notamment pour avoir frappé un coach) et a déjà connu des problèmes avec la justice.
En bref: les Bengals avaient besoin d'un right tackle après le départ de Stacy Andrews et ont mis la main sur un bon en la personne d'Andre Smith. Le reste de la Drat pourrait être excellent comme insignifiant. Nous aurons peut-être une partie des réponses cette saison, mais il faudra certainement attendre encore deux saisons pour avoir une réponse définitive. Si tout va bien, les Bengals pourraient surprendre cette année.
Cleveland Browns:
La star: Brian Robiskie - WR - 2e tour
La question: Kaluka Maiava - LB - 4e tour
A surveiller: Coye Francies - CB - 6e tour
Les Browns sont entrés dans la Draft avec beaucoup de questions auxquelles apporter une réponse, et ont fait de leur mieux. En cédant leur place à d'autres équipes à plusieurs reprises durant le premier tour, les Browns ont pu récupérer des sélections supplémentaires qui leur premettront d'étoffer le roster. Avec son premier choix, Cleveland a donc choisi de solidifier la ligne offensive en draftant le solide centre de Californie Alex Mack (1er tour), qui devrait devenir starter dès cette saison et se révéler utile face à des Haloti Ngata, Casey Hampton et autres Domata Peko. Les Browns ont par la suite investi dans le corps de receveurs, menacé par le départ éventuel de Braylon Edwards et les problèmes avec la justice de Donte Stallworth: Brian Robiskie est considéré comme le receveur le plus sûr de la Draft et devrait trouver une place sur le terrain dès le début de saison. Mohammed Massquoi (2e tour) est un autre receveur fiable qui pourrait contribuer cette année. On peut toutefois se poser cette question: ces receveurs sont-ils des playmakers et pourront-ils avoir le genre d'impact que Braylon Edwards avait, si ce dernier venait à quitter l'équipe ? Ce n'est que tard que Cleveland s'est intéressé à son corps de linebackers: l'équipe a besoin de pass rushers et compte apparemment sur David Veikune (2e tour) pour remplir ce rôle dans le futur. Cleveland a aussi drafté Kaluka Maiava de USC, mais personnellement je vois mal quel sera son rôle dans la défense: il me paraît sous-dimensionné pour soutenir les rigueurs de l'AFC Nord. La défense secondaire a été au centre des derniers tours, avec notamment un joueur à surveiller: Coye Francies de San Jose State, un cornerback athlétique s'étant fait remarquer au Senior Bowl. Pour finir, les Browns ont pris une option sur le running back James Davis au dernier tour, qui pourrait être une bonne trouvaille et un complément à Jamal Lewis.
En bref: Les Browns, à la différence de Cincinnati, se sont concentrés sur la fiabilité, au détriment du potentiel. Eric Mangini et George Kokinis ont misé sur la sécurité en drafant des joueurs solides, mais on aurait aimé trouver un receveur plus explosif et un vrai pass-rusher dans la liste des joueurs sélectionnés. Aucun safety et aucun tight end (pour remplacer Kellen Winslow) n'ont été sélectionnés: les Browns doivent compter sur les joueurs déjà sur le roster pour avoir un impact à ces postes cette saison.
Pittsburgh Steelers:
La star: Evander Hood - DE - 1er tour
La question: Aucune
A surveiller: Mike Wallace - WR - 3e tour
Les champions en titre ont abordé la Draft avec peu de préoccupations, mis à part solidifier la ligne offensive: Kraig Urbik (2e tour) et A.Q Shipley (7e tour) sont deux joueurs coriaces comme les aiment les Steelers et rempliront cet office, tôt ou tard. Pittsburgh a l'habitude de laisser ses rookies quelques temps sur le banc histoire d'apprendre les rigueurs de la NFL avant de se lancer dans le grand bain, et cette Draft ne devrait pas déroger à la règle: Evander Hood étudiera derrière une ligne défensive vieillissante avant de prendre sa place, certainement en tant que defensive end, tout comme les cornerbacks Keenan Lewis (3e tour) et Joe Burnett (5e tour). Seul Mike Wallace, le receveur ultra-rapide du Mississippi, pourrait avoir un rôle important cette saison, en remplaçant éventuel de Nate Washington, parti pour les Titans.
En bref: Talents et besoins se sont combinés pour faire de cette Draft une excellente cuvée pour les Steelers. Même s'il faudra attendre quelques temps avant de voir ces rrokies contribuer véritablement à l'équipe, on n'a pas à s'inquiéter, à priori, pour le futur de la franchise. On aurait aimé tout de même voir une vraie star, mais bon on est chez les Steelers, pas chez les Bengals.
Le tout dernier match de la saison NFL s'est clôt sur la victoire de la NFC par le score de 30 à 21, après un grosmatch du MVP (on peut le dire) de la postseason, j'ai nommé Larry Fitzgerald. Encore une fois inarrêtable, le receveur des Cardinals à mis un point final à sa saison exceptionnelle en inscrivant deux touchdowns.
Le match a par ailleurs été marqué par l'apparition de la tactique "fumble rooskie" qui a permis à l'AFC d'inscrire un touchdown...de fourbe.
En défense, le defensive end des Colts Robert Mathis s'est fait remarquer avec 5 plaquages, deux sacks et 2 fumbles forcés, prouvant une nouvelle fois qu'il n'a rien à envier à son coéquipier Dwight Freeney.
Non, chers internautes, ne lisez pas cette note si vous croyez que vous allez y apprendre les secrets inavouables des héros inexpressifs de "Plus Belle La Vie", ou la vérité sur les aliens en plastique taiwanais de "Torchwood". Vous ne découvrirez pas non plus quel chromosome il manque à ce cher "Kyle XY"... (quelles belles références).
Non, si vous devez lire cette note, sachez qu'elle porte sur une série en 17 épisodes, autrement plus passionnante. Et oui, toutes les bonnes choses ont une fin, et cette fois nous nous approchons dangereusement de l'épilogue de la saison régulière de NFL, après maintes péripéties.
Tant de questions doivent encore trouver une réponse...aurions-nous pu rêver d'une fin de saison plus passionnante ?
Les Lions seront-ils parfaits dans leur imperfection ? Les Detroit Lions, à 15 défaites contre zéro victoires (déjà une première dans l'histoire), vont tenter dimanche, à Green Bay, de ne pas devenir la première équipe de l'histoire de la NFL à terminer la saison sans avoir gagné un seul match. Un exploit qui semble impossible, puisque Detroit ne s'est pas imposé à Green Bay depuis 1991. Les Packers semblent pourtant très fragiles en cette fin de saison, et n'auront aucun enjeu dans ce match, sauf peut-être celui de s'éviter la honte d'avoir perdu contre l'équipe la plus faible de la NFL. Cela suffira-t-il ?
Les Chargers iront-ils en playoffs avec 50% de victoires ? On croyait les San Diego Chargers morts. Que nenni ! Avec une victoire dimanche contre leurs rivaux de Denver, les californiens se retrouveraient en playoffs avec seulement 50% de victoires...mais en playoffs quand même. Après avoir perdu deux matchs d'affillée, les Denver Broncos doivent avoir un petit peu la pression d'affronter une équipe de San Diego affamée, d'autant plus que la rencontre aller avait été remportée (par Denver) grâce à une erreur d'arbitrage.
Les qualifiés joueront-ils la gagne ? Tennessee est qualifié en tant que n°1 en AFC, Pittsburgh est qualifié en tant que n°2 en AFC, Indianapolis en tant que n°5 en AFC, les Giants en tant que n°1 en NFC. Carolina, Atlanta et Arizona sont tous trois qualifiés. Si Atlanta et Carolina luttent encore pour la seconde place en NFC, les Giants, eux, n'ont plus aucun enjeu, et rencontrent une équipe qui a tout a gagner: les Minnesota Vikings. Si les Vikings gagnent ce match, ils remportent la division NFC Nord et se qualifient pour les playoffs, quel que soit le résultat de leur rival Chicago. Espérons que ce match se jouera avec intensité, pour que tout le monde aie des chances égales de se qualifier.
Qui triomphera en AFC Est ? Autrefois largement dominée par les Patriots, la division AFC Est est aujourd'hui
courtisée par trois équipes, les Dolphins, les Jets et les Patriots, chacune en mesure de s'emparer du titre, et du billet pour les playoffs l'accompagnant.- Les Dolphins, qui rencontrent les Jets, ont seulement besoin d'une victoire pour remporter la division.
- Les Jets peuvent s'emparer du titre de la division en battant les Dolphins et si les Patriots perdent leur match contre Buffalo. Si les Patriots gagnent, les Jets peuvent se qualifier pour les playoffs avec une défaite de Baltimore face à Jacksonville.
- Les Patriots gagnent la division avec une victoire face à Buffalo et une victoire des Jets. Si les Jets perdent, les Patriots peuvent aller en playoffs avec une défaite de Baltimore.
Quel sac de noeuds n'est-ce pas ?
Qui triomphera en NFC Sud ? La lutte pour le titre de la division NFC Sud va se jouer entre les Atlanta Falcons et les Carolina Panthers. Les Tampa Bay Buccaneers peuvent obtenir une place en Wild Card.
- Les Panthers n'ont besoin que d'une victoire face aux Saints pour remporter la division et se placer en n°2 de la NFC (synonyme d'accès direct au second tour des playoffs).
- Les Falcons doivent battre St Louis et espérer une défaite des Panthers pour prendre le titre de division. Dans tous les cas, les Falcons comme les Panther seront en playoffs, en tant que Wild Card ou en tant que "Tête de série". Une semaine de repos supplémentaire est un enjeu crucial.
- Les Buccaneers peuvent obtenir une place en Wild Card en battant Oakland et en espérant que les Dallas Cowboys chutent face à Philadelphie.
Dans le meilleur des cas, il pourrait donc y avoir trois équipes de la NFC Sud en playoffs. Voilà qui montre bien le degré de compétitivité de cette division, surtout que les Saints sont loin d'être à la traîne avec un bilan de 8 victoires contre 7 défaites (une victoire de retard sur Tampa Bay).
Question scénarios, on est servis ! Et encore, il y a d'autres histoires passionnantes à suivre cette semaine, comme celle de Baltimore qui est en bonne place pour décrocher une place en playoffs, et dont le match scellera le destin de bien d'autres équipes; ou celle de la NFC Est où Dallas et Philadelphie vont s'affronter pour tenter de valider leur billet pour l' "après saison". To be continued...
Les duos (ou trios): Les frères Manning, enfants prodiges du football américain, participeront tous les deux au Pro Bowl, dans des équipes différentes. C'est la première fois dans l'histoire du Pro Bowl que deux frères seront réunis à Hawaii.
Le "Williams Wall" - entendez par là le couple de defensive tackles Kevin et Pat Williams de Minnesota - sera une nouvelle fois présent au Pro Bowl, ce qui est de bonne augure pour la défense de la NFC.
Les deux defensive ends d'Indianapolis, Dwight Freeney et Robert Mathis, seront eux aussi de la partie pour tenter de nous faire voir du gros sack !
L'attaque des Arizona Cardinals, quant à elle, comptera trois membres: Kurt Warner, Larry Fitzgerald et Anquan Boldin feront tous le déplacement, ce qui ne sera pas pour nous déplaire.
Les mois d'hiver, surtout dans le Nord des Etats-Unis, sont traditionnellement, en NFL, les mois où il vaut mieux avoir
une bonne défense et un bon jeu à la course. Et oui, pas facile de capter des passes de 50 yards quand les températures sont en dessous de zéro ! Rappelez-vous les Giants, les Steelers (et même Indianapolis dont la défense avait largement élevé son niveau de jeu pour les mener jusqu'au Superbowl)...Si l'on s'en tient à cette formule, Baltimore paraît être une équipe taillée pour les playoffs. Avec la deuxième meilleure défense du championnat, les Ravens ont muselé dimanche l'attaque des Redskins, limitant Clinton Portis à seulement 32 yards en 11 courses, et causant 3 turnovers (2 interceptions et un fumble). Ed Reed et Ray Lewis - tiens donc - ont été les maîtres à jouer de cette défense dominatrice: le premier, plus en jambes que jamais, a été de tous les bons coups: trois plaquages, deux interceptions (dont l'une donnant définitivement la victoire à son équipe) et un fumble forcé puis récupéré et retourné pour un touchdown...on peut difficilement faire mieux. Lewis quant à lui a été, comme à son habitude pourrait-on dire, la faucheuse du backfield de Baltimore, terminant avec 13 plaquages et un sack. Mais ces deux efforts personnels ne doivent pas
éclipser le gros travail collectif qui a été réalisé une nouvelle fois par la défense des Ravens.Il est intéressant, d'ailleurs, de relever que la défense des Ravens n'est surpassée que par celle des Steelers, le grand rival de l'AFC Nord actuellement en tête de la division après une grosse victoire sur Dallas. Ces deux équipes sont définitivement très proches, en styles comme en résultats, et j'attens avec impatience leur prochaine rencontre, qui aura lieu pas plus tard que dimanche !
L'attaque de Baltimore fonctionne quant à elle à deux vitesses: les Ravens sont une équipe bâtie pour le jeu au sol, et ça marche (147 yards contre Washington). Cette excellence au sol permet même de faciliter le travail du jeu aérien. En voici un exemple frappant: contre les Redskins, dans le dernier quart temps, les Ravens ont appelé onze tactiques de course avant de choisir la passe. Résultat: un touchdown de 28 yards de Joe Flacco à Derrick Mason. Quand une défense se met en formation pour stopper la course (généralement en descendant un voire deux safeties en soutien), elle devient aussi beaucoup plus vulnérable aux tactiques "Play Action" (feinte de course puis passe).
Avec cette victoire, les Ravens restent en course pour le titre de la division AFC Nord, mais doivent impérativement battre Pittsburgh dimanche. Même s'ils ne gagnent pas la titre de division, ils restent tout de même bien placés pour une place en Wild Card. Les Redskins se retrouvent quant à eux au fond de l'ultra relevée division NFC Est, déjà remportée par New York, et leurs espoirs d'obtenir une place en Wild Card s'amenuisent.
Dèjà victorieux à Pittsburgh en semaine 15, les Jacksonville Jaguars ont remis le couvert hier soir, devenant ainsi la première équipe à s'imposer deux fois à Heinz Field dans une même saison. Pourtant cette fois, la victoire est beaucoup plus importante, car elle permettra aux Jags d'affronter New England ou Indianapolis lors du second tour des playoffs.
On disait de Jacksonville que c'était l'équipe la plus dangereuse de ces phases finales, et c'est effectivement ce qu'on
a pu constater lors des trois premiers quart-temps, l'équipe de Floride dominant les Steelers de A à Z, menant 28 à 10 à l'orée de la dernière période.Malgré l'ouverture du score par Pittsburgh, sur une course de 1 yard de Najeh Davenport, les Jags ont immédatement répondu: Maurice Jones Drew retournait la remise en jeu jusqu'à 1 yard de la ligne d'en-but adverse puis Fred Taylor se chargeait d'inscrire le touchdown égalisateur. Jacksonville déroulait alors son jeu, scorant sur un retour d'interception de 63 yards de Rashean Mathis, sur une passe de 43 yards de Garrard pour Jones Drew et sur une course de 10 yards de ce dernier. Seul un field goal de Jeff Reed permettait à Pittsurgh d'inscrire des points.
Dès le début du 4e quart-temps pourtant, la physionomie du match a complètement changé. Ben Roethlisberger, enfin efficace, ramenait son équipe dans le match avec deux passes de TD pour Santonio Holmes (37 yards) et Heath Miller (14 yards). Najeh Davenport enfonçait le clou, scorant sur une course de 1 yard à 6 min 21 de la fin du match et donnant l'avantage à son équipe (29 à 28).
Peinant à revenir au score, les Jags se libéraient finalement grâce à une course de 32 yards de David Garrard, permettant de placer Josh Scobee pour le field goal salvateur.
Avec un Maurice Jones Drew sur tous les fronts (29 yards et 1 TD à la course, 43 yards et 1 TD à la réception), et un
David Garrard efficace, les trois premiers quarts de la rencontre ont paru comme une promenade de santé pour les Jaguars. Néanmoins, la fin du match aura vu les choses se gâter, Garrard se faisant intercepter par deux fois et les Jags encaissant trois touchdowns. Rashean Mathis aura été un élément essentiel de la victoire des siens avec ses deux interceptions.Pour les Steelers, fatigués et privés de nombreux starters, le résultat n'est pas vraiment une surprise. Les hommes de Mike Tomlin auront lutté jusqu'au bout, s'appuyant sur la performance de Hines Ward (10 réceptions, 135 yards) pour contrebalancer la faiblesse du jeu à la course (seulement 43 yards). Big Ben, forcé de s'employer, n'aura pas été parfait, terminant avec 29 passes sur 42 pour 337 yards, 2 TD et 3 interceptions.
Score final: 31 à 29.
Les highlights ici.