Vous savez, je prends très à coeur ce blog, même si ces derniers temps je ne suis plus aussi productif, en termes de posts, qu'à mes débuts (j'ai une vraie vie maintenant !). Mais pour toi, public, je suis encore prêt à tous les sacrifices. C'est pourquoi cet été, en déplacement extrêmement non professionnel à New York, je n'ai pas hésité à sacrifier quelques dollars (ok, c'était un peu plus tout de même) pour aller assister au match de présaison entre les deux équipes de la Grosse Pomme: les New York Jets contre les New York Giants.
Que vous ouvriez le Routard ou le Petit Futé, vous ne trouverez aucune information pratique pour vous rendre au Giants Stadium et aucune information sur les prix pratiqués. Il est donc difficile pour les profanes d'avoir accès à ce genre d'événement. Ce qui n'est peut-être pas plus mal, remarquez, quant on voit la quantité ahurissante de touristes qui se précipitent sur tous les lieux conseillés par le Routard. Par exemple, j'ai essayé Harlem un dimanche matin, et ça parlait plus français qu'anglais dans les rues. Des français partout, dans chaque église. Apparemment, tout ce petit monde avait suivi les conseils du Routard pour assister à un Gospel ce dimanche. Il n'y avait plus vraiment d'authenticité dans tout ça, on se serait cru à Disneyland. Enfin bon, ceci n'est absolument pas le sujet de cette note.
Nous sommes en petit comité sur ce blog, donc je suppose que ça ne posera pas trop de problèmes si je vous fait le récit de ma soirée au stade, dans une ambiance 100% USA.
1ère étape: Réservez vos places. Pour réserver mes places, j'ai été sur www.nfl.com/tickets. Là, vous sélectionnez l'équipe qui vous intéresse et accédez au service ticketexchange, qui vous permet d'acheter des places mises en vente par des abonnés qui ne pourront pas assister au match. Normalement on peut le faire par Internet mais pour moi ça a merdé alors j'ai tout fait par téléphone sur place (me payant pour le coup un sévère hors forfait). Une fois votre achat confirmé il ne reste plus qu'à imprimer les billets. Si vous êtes sur place un cyber café ou un Staples fera l'affaire.
2ème étape: Le trajet. Direction Penn Station, sur la 7e avenue au niveau de la 32e rue. Les soirs de match, des agents sont présents pour vous guider lors de l'achat de vos tickets aux bornes automatiques, donc normalement vous ne devriez pas avoir de problèmes. Dans la gare, il faut juste suivre les panneaux indiquant la compagnie New Jersey Transit, qui gère la ligne menant au stade. Dans le cas où vous ne trouveriez pas d'agent pour vous aider, suivez les gens en maillot de foot et n'hésitez pas à demander. Le ticket aller-retour pour le stade n'est pas cher, un peu plus de 7$ si ma mémoire est bonne. La première partie du trajet dure à peu près 10 minutes, puis il faut changer à la station Seacaucus. Là encore si vous ne repérez pas la station, suivez les gens en maillot. Vous voilà dans le New Jersey ! Le train du stade est facile à repérer et des agents sont encore là pour trouver votre chemin. La deuxième partie du trajet dure environ 15 minutes, et offre de beaux panoramas. Dans mon cas, le trajet s'est déroulé dans une ambiance plutôt bon enfant, malgré la bière omniprésente. Pas un touriste à l'horizon, c'est là qu'on se sent vraiment aux Etats-Unis.
3ème étape: Le stade. Comme en France, les sacs à dos sont interdits (pas les sacs à main). J'avais oublié ce détail, ce qui a valu a mon Quechua tout neuf de rester à l'entrée du stade, me laissant mes magazines, mon parapluie, mon portefeuille, ma caméra et autres babioles sur les bras. Une fois entrés, il suffit de suivre les indications jusqu'à sa porte, puis sa rangée. J'ai eu la chance de dégoter des places en tribune de face au 10e rang où la visibilité est excellente mais sachez que vous aurez certainement des difficultés a discerner les détails si vous vous trouverez tout en haut du stade (qui compte trois niveaux en hauteur) dans un virage. Personnellement je n'ai pas regretté d'avoir payé plus cher pour être plus près, on se rend vraiment compte du gabarit de certains joueurs et on entend les impacts lors des plaquages. Le stade est un vrai centre commercial où vous pouvez trouver à manger, pas forcément très diététique c'est vrai, ou acheter des souvenirs. Le maillot des Giants, si vous voulez faire un peu plus couleur locale, vous coûtera 85$. De manière générale, l'ambiance est plus calme que lors de nos matchs de Ligue 1 mais ça n'empêche pas d'avoir droit à quelques holas et à des chants (quoiqu'un peu limités). Théoriquement il est interdit de filmer mais la surveillance n'est pas des plus vigilantes et j'ai du prendre au moins 15 minutes de film sans avoir d'ennuis. Si vous avez une petite faim ne sous-estimez pas le temps d'attente aux divers restaurants, qui peut facilement atteindre le quart d'heure. Et je vais peut-être casser un mythe mais les hot-dogs, contrairement à ce qu'on peut croire, ne sont pas énormes. Ils sont vendus nature et vous y rajoutez ce que vous voulez aux distributeurs de sauces situés dans les allées.
Ce soir là j'avais acheté le maillot de Justin Tuck (Giants), ce qui n'a pas empêché les Jets de remporter le match. J'ai passé un super moment vraiment authentique, et même si le billet est cher (les miens m'ont coûté 95$ pièce) ça vaut le coup. Vous vous sentirez vraiment en Amérique, vous aurez droit à du spectacle et vous mangerez gras. Et même si vous êtes un peu parano sur les bords vous devriez vous sentir en sécurité.
Pour le retour il suffit de retourner sur le quai d'où vous êtes arrivés. Une navette fait le transfert jusqu'à Seacaucus où il vous faudra de nouveau changer pour retourner à Manhattan. Prenez garde toutefois à ne pas trop vous attarder à la fin du match car les navettes ne sont en service que jusqu'à 30 minutes après la fin de la rencontre.
Voilà je crois avoir fait à peu près le tour de cette soirée. A signaler que j'ai tout de même croisé des petits français à l'entrée du stade, à qui je passe le bonjour si jamais ils tombent sur cette note. Si vous avez d'autres questions à me poser n'hésitez pas à me contacter où à m'envoyer vos photos, si jamais vous y allez.
La bise.
59 à 0... Est-ce que c'est possible ?
C'est pourtant sur ce score, assez effrayant, que ce sont inclinés les Tennessee Titans dimanche dernier, face aux New England Patriots. Malgré la neige, Tom Brady aura réussi à passer 5 touchdowns, en une seule mi-temps, à l'anémique défense de Tennessee. Triste.
Flashback... La saison dernière, les Titans étaient pourtant la terreur de l'AFC, engrangeant 13 victoires en saison régulière, et terminant premiers de leur division devant Indianapolis, avant de se faire éliminer dès leur premier match de playoffs par Baltimore. Il y a un an, Tennessee faisait la loi sur les terrains, comptant sur sa défense - parmi les 10 meilleures de la ligue - pour stopper les attaques adverses et forcer des turnovers (43 sur la saison, n°1 en NFL ex-aequo avec les Jets), et s'appuyant en attaque sur un puissant jeu au sol pour imposer son rythme à ses adversaires. Chris Johnson et LenDale White formaient alors l'un des tandems les plus redoutables de la ligue, cumulant 25 touchdowns à eux deux.
Aujourd'hui, alors que nous approchons à grands pas de la mi-saison, les statistiques, tout autant que les résultats, sont loin d'être aussi brillants du côté de Nashville. Toujours aucune victoire au compteur, et déjà six défaites encaissées. La défense, si elle est toujours solide contre la course (encaissant en moyenne 95 yards par match), est en revanche incapable de stopper la passe (plus de 310 yards par match encaissés) et d'empêcher les adversaires de pénétrer la end-zone (33 points encaissés par match). L'attaque n'est guère mieux lotie: si l'attaque au sol reste efficace, l'attaque à la passe est l'une des pires de la ligue, et, de manière générale, les Titans peinent à inscrire des points au tableau de score, comme en témoignent leurs 14 points de moyenne inscrits par match. Pire encore, l'ambience semble se dégrader au sein de l'équipe, les frustrations s'accumulant au rythme des défaites.
Comment une équipe aussi forte l'an passé a-t-elle pu régresser à ce point ? Trois facteurs me viennent à l'esprit pour (tenter) d'expliquer ce retournement de situation:
- Le départ d'Albert Haynesworth: on avait pu l'observer lors des saisons précédentes: lorsqu' Albert Haynesworth (defensive tackle) ne joue pas, les performances de l'équipe s'en ressentent. Le départ du géant durant l'intersaison a laissé un grand vide dans la ligne défensive, vide que ses successeurs (Jovan Haye, Jason Jones) n'ont pu combler que partiellement. Ils ne disposent pas de la force de pénétration de leur prédécesseur et, par conséquent, ne peuvent pas occuper autant de bloqueurs et libérer de l'espace pour les defensive ends. Pour preuve, le deux defensive ends spécialistes du sack Jevon Kearse et Kyle Vanden Bosch n'ont accumulé qu'un seul sack cette saison, et se retrouvent aujourd'hui sur la scellette.Sans pression (11 sacks seulement cette saison), la défense des Titans laisse tout le temps aux quarterbacks adverses de trouver leurs receveurs, ce qui complique d'autant plus la mission des defensive backs, à savoir intercepter les passes adverses.
- Les blessures des defensive backs: Cortland Finnegan, qui a participé au Pro Bowl l'an dernier, n'a joué que trois matchs cette saison, et a tout de même, dans cet intervalle, réussi à intercepter une passe. Nick Harper, de l'autre côté, a joué cinq matchs sans interceptions. Force est de constater que leurs remplaçants n'ont pas eu plus de succès. Le manque de pression de la ligne défensive n'aidant pas, les performances de la défense secondaire ont été des plus décevantes, avec seulement 4 interceptions depuis le début de saison.
- Une éxécution défaillante: serait-ce le traumatisme d'une saison gâchée par une défaite dès le début des playoffs ? Quoi qu'il en soit les joueurs ne jouent plus avec la même intensité: où sont les fumbles forcés ? Que sont devenus ces plaqueurs efficaces ? Où est passée la protection du ballon ? Cette saison a été marquée par des giveaways (perte du ballon au profit des adversaires) à la pelle, que ce soit interceptions ou fumbles. Kerry Collins, autrefois très précautionneux lors de ses passes, a déjà été intercepté 8 fois, plus que durant l'entière saison 2008. Entre couvertures laxistes, manque d'engagement et plaquages manqués, la défense n'est pas en reste, souffrant peut-être du départ de Jim Schwartz, ex-coordinateur défensif.
Quel avenir pour Tennessee ? Malgré un constat très embarassant, tout n'est pas perdu pour les Titans. A bien y regarder, cette équipe n'est pas si différente que celle de 2008, on y trouve toujours des joueurs de talent, des deux côtés du ballon (Chris Johnson, Kevin Mawae, Kyle Vanden Bosch, Keith Bulluck, Cortland Finnegan, Rob Bironas...). Vince Young devrait prendre la tête de l'attaque et aura au moins le mérite d'ajouter sa mobilité à l'équation. Et puis, les Titans ont toujours Jeff Fisher, leur coach emblématique. Les Titans gagneront des matchs cette année, peut-être pas beaucoup, mais ils en gagneront. Il faut aussi voir le bon côté des choses: Tennessee disposera certainement d'un haut choix lors de la prochaine Draft, et pourra recruter un joueur talentueux (cornerback, defensive tackle, voire quarterback...tout est possible !).
- Braylon Edwards est sur le départ: le receveur des Cleveland Browns, décevant cette saison, a été transféré chez les New York Jets, en échange du receveur Chansi Stuckey, du linebacker Jason Trusnik et de deux choix de la Draft 2010 encore inconnus. Les Browns doivent être confiants dans les receveurs qu'ils ont actuellement sur leur roster (dont le rookie Mohamed Massaquoi qui a fait un énorme match contre Cincinnati cette semaine) et puis, de toute façon, Edwards n'était visiblement plus capable d'attraper un ballon.
- Michael Crabtree, 10 choix de la dernière Draft, a enfin signé un contrat avec les San Francisco 49ers. La durée du contrat serait de 6 ans, pour un montant encore non communiqué.
Ce soir, si vous n'avez pas envie de regarder Inspecteur Barnaby, pourquoi ne pas suivre le match entre les New York Jets et les New Orleans Saints? Cette affiche entre deux équipes encore invaincues pourrait bien être "LE" match de ce début de saison.
Les Saints, menés par leur quarterback Drew Brees, ont une attaque à couper le souffle, pouvant inscrire des points à la fois par les airs et au sol. La défense, point faible de l'équipe pendant des années, est enfin à la hauteur de l'attaque, grâce à des schémas bien plus agressifs, mis en place par le nouveau coordinateur défensif Gregg Williams.
Quant aux Jets, leur défense n'est plus à présenter. Rex Ryan a importé de Baltimore un style très agressif faisant la part belle aux Blitz de toutes sortes. L'attaque, si elle est moins impressionnante que celle des Saints, reste capable d'inscrire des points, et compte dans ses rangs des playmakers de renom (Leon Washington, Jerricho Cotchery...).
Voilà donc le match de la semaine en NFL, à ne manquer sous aucun prétexte !
Carolina Panthers @ Atlanta Falcons: 20 - 28
Minnesota Vikings @ Detroit Lions: 27 - 13
Cincinnati Bengals @ Green Bay Packers: 31 - 24
Arizona Cardinals @ Jacksonville Jaguars: 31 - 17
Oakland Raiders @ Kansas City Chiefs: 13 - 10
New England Patriots @ New York Jets: 9 - 16
New Orleans Saints @ Philadelphia Eagles: 48 - 22
Houston Texans @ Tennessee Titans: 34 - 31
St Louis Rams @ Washington Redskins: 7 - 9
Tampa Bay Buccaneers @ Buffalo Bills: 20 - 33
Seattle Seahawks @ San Francisco 49ers: 10 - 23
Pittsburgh Steelers @ Chicago Bears: 14 - 17
Cleveland Browns @ Denver Broncos: 6 - 27
Baltimore Ravens @ San Diego Chargers: 31 - 26
New York Giants @ Dallas Cowboys: 33 - 31
Indianapolis Colts @ Miami Dolphins: 27 - 23
C'est bel et bien parti !
La saison régulière a commencé, et la première journée s'est révélée riche en rebondissements, en victoires de dernière minute, en actions de folie, et bien entendu en flops retentissants. Bref, on ne s'est pas ennuyé ce dimanche, ce qui fait plaisir parce que je l'aurais eu mauvaise de rater Monaco - PSG pour voir des matchs médiocres. Non je blague, en fait j'exècre la ligue 1. Désolé. Quoi qu'il en soit, la NFL est de retour et le PSG a pris deux buts, voilà qu'on retrouve notre petite routine.
Trêve de bavardages, j'ai du pain sur la planche. Résumé de cette semaine d'ouverture en National Football League, c'est parti !
Les tops:
- Adrian Peterson, RB, Minnesota Vikings: Est-il encore nécessaire de présenter Peterson ? "All Day" a ouvert sa saison sur une performance tonitruante face à Cleveland, en accumulant pas moins de 180 yards au sol et en inscrivant 3 touchdowns. Brett Favre n'aura finalement même pas eu à s'employer pour mettre à genoux les Browns, peu menaçants il est vrai. Derrière Peterson et Favre, les Vikings s'imposent (à l'extérieur) 34 à 20.
- Tom Brady, QB, New England Patriots: En danger face aux Buffalo Bills et menés au score à deux minutes de la fin du match, que pouvaient faire les Pats pour arracher la victoire ? Pourquoi ne pas confier la balle à Tom, qui n'est jamais que l'un des meilleurs quarterbacks de l'histoire de la NFL ? Deux passes de touchdown plus tard (pour le tight end Benjamin Watson), New England terminait le match en tête, décrochant une victoire improbable, à domicile, face à un adversaire de leur division. Brady termine avec près de 74% de passes réussies pour 378 yards et 2 TD...dans les deux dernières minutes. Quoi qu'on en dise, il est magique.
Les flops:
- Jay Cutler, QB, Chicago Bears: Le nouveau quarterback des Bears, dont on attendait tant, n'a pas fait forte impression, loin de là, lors du match d'ouverture contre les Green Bay Packers. Harassé par une défense ultra-agressive blitzant à tout-va, Cutler a été forcé à passer la balle dans de mauvaises conditions et a finalement été intercepté non pas une, ni deux, ni trois fois, mais bien quatre fois pas la défense de Green Bay. S'il est certain qu'il a forcé certaines de ses passes en pleine couverture adverse, on peut aussi souligner la maigre performance de sa ligne offensive, incapable de lui donner du temps pour ajuster ses lancers.
- St Louis Rams, NFC Ouest: La fessée de la semaine revient aux Seattle Seahawks, qui ont infligé un "shutout" à St Louis en les écrasant 28 à 0. Malgré l'arrivée de Steve Spagnuolo, ex-génie défensif des Giants, à l'intersaison, la défense des Rams n'a pas tenu le choc face à l'attaque des Seahawks, très bien cadencée derrière Julius Jones (19 courses pour 117 yards et 1 TD), Matt Hasselbeck (25 passes réussies sur 36 pour 279 yards, 3 TD et 2 interceptions) et le tight end prometteur John Carlson (6 réceptions pour 95 yards et 2 TD). Quant à l'attaque des Rams, qu'en dire au vu du tableau de score ?
- LaDainian Tomlinson, RB, San Diego Chargers: J'adore Tomlinson, j'adore sa carrière et tous les records qui vont avec, mais pour faire taire les critiques qui le disent sur le déclin, il fallait qu'il entame la saison du mieux possible. Malheureusement, sa performance face aux Oakland Raiders a soulevé plus de questions qu'elle n'a apporté de réponses. Malgré une moyenne honorable de 4,2 yards par course, Tomlinson n'a terminé qu'avec 55 yards au sol et un touchdown, sur une course de 1 yard. Le pire est certainement qu'il n'a pas été le running back clé du match: dans les moments cruciaux de la rencontre les Chargers s'en sont remis à Darren Sproles, et non Tomlinson, pour arracher la victoire. Cerise sur le gâteau, L.T s'est même blessé à la cheville durant la rencontre. Il va falloir beacoup mieux que ça dans les prochaines semaines pour que L.T puisse à nouveau être considéré comme la "crème des crèmes" à son poste. Prochaine étape: la défense de Baltimore...pas un cadeau.
La gata de la vecina: Ce prix est attribué aux Denver Broncos pour leur victoire de renards, à Cincinnati, à 11 secondes de la fin du match. Kyle Orton tente une passe pour Brandon Marshall que Leon Hall, cornerback des Bengals, dévie du bout des doigts. Par chance, la balle atterrit dans les bras du receveur des Broncos Brandon Stokley, qui s'envole vers la end-zone, se permettant même de longer la ligne d'en-but avant de marquer pour enlever de précieuses secondes au compteur. Au final, Denver s'en tire à bon compte avec sa victoire 12 à 7.
Nos amis les rookies: Mark Sanchez, le nouveau quarterback des Jets, a réussi une belle performance pour son premier "vrai" match en NFL en réussissant 18 passes sur 31 pour 272 yards, 1 TD et 1 interception face aux Houston Texans. Matthew Stafford en revanche a souffert face à la défense des Saints, se faisant intercepter 3 fois (et en inscrivant un touchdown à la course). Louis Murphy, receveur des Oakland Raiders, a été l'un des meilleurs receveurs rookies du jour (avec Kenny Britt) avec ses 4 réceptions pour 87 yards et 1 TD face aux San Diego Chargers. Il aurait même pu corser encore l'addition si l'un de ses touchdowns n'avait pas été refusé. En défense, le middle linebacker des Rams, James Laurinaitis, a eu son lot de travail dans la débâcle des siens face aux Seattle Seahawks, et s'en est bien sorti, amassant 14 plaquages et récupérant un fumble.
Alors que la saison NFL n'a pas encore commencé, le championnat universitaire a d'ores et déjà démarré, et pas de la plus belle des manières pour les Oregon Ducks.
Après la défaite de l'équipe contre les Boise State Broncos vendredi dernier (sur le score de 19 à 8), le running back star des Ducks - et grand espoir NFL - LeGarrette Blount, a jugé bon d'envoyer son poing au visage d'un défenseur adverse, provoquant une altercation. Résultat: Blount a été suspendu pour le reste de la saison, et peut se faire du souci pour sa future carrière chez les pros. En effet, sans aucun match cette saison, les recruteurs auront bien du mal à se faire une idée sur le niveau réel du running back. Ils devront se contenter de ses statistiques de l'an passé (1002 yards, 17 touchdowns et une moyenne de 7,3 yards par course) et de ses mensurations (1,88m pour 109kg) pour juger. Ballot.
Brett Favre ne peut pas mourir !
Papy a décidé de faire (encore) de la résistance et serait sur le point de signer avec les Minnesota Vikings !
Nous pourrions donc assister prochainement au second retour de Favre en NFL, en autant de saisons. Le quarterback, qui fêtera ses quarante ans en octobre prochain, avait offert ses services aux New York Jets l'an dernier, réalisant une saison médiocre. Malgré ses faiblesses, les vikings seront certainement contents d'obtenir son renfort, car aucun des quarterbacks présents sur leur roster (Sage Rosenfels, Tarvaris Jackson et John David Booty) ne semble constituer une solution à long terme.
Aaah l'AFC Nord, une division impitoyable, où l'on peut côtoyer le meilleur comme le pire. Une division synonyme de grosses défenses et de solides jeux à la course. Cette année, les Steelers, champions en titre, devraient faire figure de favoris, mais derrière la concurrence fait rage, entre Baltimore, Cincinnati et Cleveland !
Baltimore Ravens:
La star: Michael Oher - OT - 1er tour
La question: Pas de receveur
A surveiller: Jason Philips - LB - 5e tour
Au fil des saisons, Ozzie Newsome a prouvé qu'il était passé maître dans l'art de Drafter des joueurs de talent, sans forcément penser aux besoins immédiats de l'équipe. Cette Draft n'a pas dérogé à la règle: les Ravens ont investi dans leur défense et leur ligne offensive, au détriment du corps de receveurs, qui aurait pourtant eu besoin de renforts. La star de la Draft des Ravens est certainement Michael Oher, l'ex OT de l'université du Mississippi. Baltimore est remontée dans la Draft pour le sélectionner en 23e position, et cela semble être une excellente affaire. Après quelques temps d'apprentissage derrière une talentueuse ligne offensive, il pourrait trouver un poste de starter et constituer un pilier de l'attaque. Gardez un oeil sur Jason Philips, le linebacker de TCU, qui pourrait se révéler être une très bonne trouvaille, tout comme Dannell Ellerbe (ex-linebacker star de Géorgie), que les Ravens ont signé en tant que free agent (Ellerbe n'ayant pas été drafté). Pour booster son pass rush, Baltimore a sélectionné Paul Kruger (2e tour), qui devrait trouver une place au poste de defensive end dans les saisons à venir. Malgré toutes ces bonnes trouvailles, les Ravens ne se sont toujours pas préoccupés de leur corps de receveurs dont le meilleur représentant, Derrick Mason, a dépassé les 35 ans.
En bref: La défense, symbole des Ravens, a été mise à l'honneur durant cette Draft, tout comme la ligne offensive. Tous les ingrédients sont donc réunis pour que Baltimore reste, à l'avenir, une équipe basée sur la rigueur et la solidité. Rien de flashy dans tout ça, mais c'est du pur Raven finalement.
Cincinnati Bengals:
La star: Andre Smith - OT - 1er tour
La question: Bernard Scott - RB - 6e tour
A surveiller: Chase Coffman - TE - 3e tour
Sur le papier, les Bengals ont potentiellement l'une des Draft les plus impressionnantes de la ligue. Ils ont sélectionné à chaque tour des joueurs à fort potentiel, mais chacun accompagné de son lot de questions. Que ce soit Andre Smith, Rey Maualuga (2e tour) ou encore Michael Johnson (3e tour), chacun pourrait devenir une star à son poste, soit devenir un problème pour l'équipe. Les Bengals sont déjà connus pour être une équipe de "bandits", comptant dans ses rangs de nombreux joueurs ayant eu des problèmes avec la justice, alors espérons qu'un tel environnement ne soit pas néfaste à ces rookies ayant déjà eu des problèmes de discipline à l'université. Toutes ces questions de comportement mises à part, on peut saluer les choix des Bengals, qui ont adressé leurs besoins avec des joueurs de talent: Andre Smith pourrait devenir le pilier de la ligne offensive dès la saison prochaine et aidera certainement Cedric Benson à être plus performant à la course; Rey Maualuga, aux côtés de son ancien coéquipier Keith Rivers, apportera un brin d'explosivité au corps de linebackers; Michael Johnson, s'il parvient à jouer tous les snaps à 100%, pourrait devenir une star du sack; et Chase Coffman, l'excellent tight end du Missouri, pourrait devenir une cible de choix dans le jeu à la passe et s'imposer en starter s'il apprend à bloquer. S'il est clair que les Bengals ont besoin d'une assurance pour Cedric Benson, on peut questionner le choix du running back Bernard Scott (6e tour), qui, a 25 ans (vieux pour un rookie) a déjà été viré de plusieurs équipes au lycée et à l'université (notamment pour avoir frappé un coach) et a déjà connu des problèmes avec la justice.
En bref: les Bengals avaient besoin d'un right tackle après le départ de Stacy Andrews et ont mis la main sur un bon en la personne d'Andre Smith. Le reste de la Drat pourrait être excellent comme insignifiant. Nous aurons peut-être une partie des réponses cette saison, mais il faudra certainement attendre encore deux saisons pour avoir une réponse définitive. Si tout va bien, les Bengals pourraient surprendre cette année.
Cleveland Browns:
La star: Brian Robiskie - WR - 2e tour
La question: Kaluka Maiava - LB - 4e tour
A surveiller: Coye Francies - CB - 6e tour
Les Browns sont entrés dans la Draft avec beaucoup de questions auxquelles apporter une réponse, et ont fait de leur mieux. En cédant leur place à d'autres équipes à plusieurs reprises durant le premier tour, les Browns ont pu récupérer des sélections supplémentaires qui leur premettront d'étoffer le roster. Avec son premier choix, Cleveland a donc choisi de solidifier la ligne offensive en draftant le solide centre de Californie Alex Mack (1er tour), qui devrait devenir starter dès cette saison et se révéler utile face à des Haloti Ngata, Casey Hampton et autres Domata Peko. Les Browns ont par la suite investi dans le corps de receveurs, menacé par le départ éventuel de Braylon Edwards et les problèmes avec la justice de Donte Stallworth: Brian Robiskie est considéré comme le receveur le plus sûr de la Draft et devrait trouver une place sur le terrain dès le début de saison. Mohammed Massquoi (2e tour) est un autre receveur fiable qui pourrait contribuer cette année. On peut toutefois se poser cette question: ces receveurs sont-ils des playmakers et pourront-ils avoir le genre d'impact que Braylon Edwards avait, si ce dernier venait à quitter l'équipe ? Ce n'est que tard que Cleveland s'est intéressé à son corps de linebackers: l'équipe a besoin de pass rushers et compte apparemment sur David Veikune (2e tour) pour remplir ce rôle dans le futur. Cleveland a aussi drafté Kaluka Maiava de USC, mais personnellement je vois mal quel sera son rôle dans la défense: il me paraît sous-dimensionné pour soutenir les rigueurs de l'AFC Nord. La défense secondaire a été au centre des derniers tours, avec notamment un joueur à surveiller: Coye Francies de San Jose State, un cornerback athlétique s'étant fait remarquer au Senior Bowl. Pour finir, les Browns ont pris une option sur le running back James Davis au dernier tour, qui pourrait être une bonne trouvaille et un complément à Jamal Lewis.
En bref: Les Browns, à la différence de Cincinnati, se sont concentrés sur la fiabilité, au détriment du potentiel. Eric Mangini et George Kokinis ont misé sur la sécurité en drafant des joueurs solides, mais on aurait aimé trouver un receveur plus explosif et un vrai pass-rusher dans la liste des joueurs sélectionnés. Aucun safety et aucun tight end (pour remplacer Kellen Winslow) n'ont été sélectionnés: les Browns doivent compter sur les joueurs déjà sur le roster pour avoir un impact à ces postes cette saison.
Pittsburgh Steelers:
La star: Evander Hood - DE - 1er tour
La question: Aucune
A surveiller: Mike Wallace - WR - 3e tour
Les champions en titre ont abordé la Draft avec peu de préoccupations, mis à part solidifier la ligne offensive: Kraig Urbik (2e tour) et A.Q Shipley (7e tour) sont deux joueurs coriaces comme les aiment les Steelers et rempliront cet office, tôt ou tard. Pittsburgh a l'habitude de laisser ses rookies quelques temps sur le banc histoire d'apprendre les rigueurs de la NFL avant de se lancer dans le grand bain, et cette Draft ne devrait pas déroger à la règle: Evander Hood étudiera derrière une ligne défensive vieillissante avant de prendre sa place, certainement en tant que defensive end, tout comme les cornerbacks Keenan Lewis (3e tour) et Joe Burnett (5e tour). Seul Mike Wallace, le receveur ultra-rapide du Mississippi, pourrait avoir un rôle important cette saison, en remplaçant éventuel de Nate Washington, parti pour les Titans.
En bref: Talents et besoins se sont combinés pour faire de cette Draft une excellente cuvée pour les Steelers. Même s'il faudra attendre quelques temps avant de voir ces rrokies contribuer véritablement à l'équipe, on n'a pas à s'inquiéter, à priori, pour le futur de la franchise. On aurait aimé tout de même voir une vraie star, mais bon on est chez les Steelers, pas chez les Bengals.
L'AFC Est, qui a été l'an dernier une division des plus compétitives, devrait cette année encore proposer des affiches intéressantes, que ce soit grâce au fameux "Wildcat" de Miami, à Tom Brady, à Mark Sanchez ou à la défense des Jets, ou encore à Terrell Owens.
Penchons-nous donc sur les Draft des équipes de la division:
Buffalo Bills:
La star: Shawn Nelson - TE - 4e tour
La question: Aaron Maybin - DE - 1er tour; Pas d'OT sélectionné
A surveiller: Nic Harris - OLB - 5e tour
Après la perte de leur talentueux OT Jason Peters, on pensait que les Bills allaient tenter de lui trouver un successeur durant la Draft. Et pourtant non. Avec leur premier choix, ils ont sélectionné Aaron Maybin, le defensive end de Penn State, alors qu'ils auraient pu mettre la main sur Michael Oher. Avec leur second choix (toujours au premier tour), ils auraient là aussi pu sélectionner un bon OT (Eben Britton, William Beatty ?), mais ont préféré drafter le centre Eric Wood. Apparemment le plan est de le faire jouer guard. Lors du second tour les Bills ont remis le couvert en sélectionnant Andy LeVitre, talentueux guard d'Oregon State. La encore, on attendait un tackle. Enfin bon, Buffalo pense certainement s'en tirer comme ça.
La sélection d'Aaron Maybin en elle-même soulève quelques questions: en effet Maybin paraît encore trop "frêle" pour occuper le poste de DE à plein temps dans une défense en 4-3 (il ne dépasse pas 115kg - 250 pounds). Surtout, Brian Orakpo était encore disponible, et paraissait mieux coller au système.
Gardez un oeil sur Shawn Nelson, le tight end de Southern Mississippi, qui est un danger à la réception doublé d'un bloqueur correct. Nic Harris, le safety d'Oklahoma, est aussi à surveiller: à 106 kg (234 pounds), il est assez solide pour occuper un poste d'outside linebacker et est très à l'aise en couverture (normal pour un ex-safety...). Le récupérer au 5e tour est une bonne affaire.
En bref: les Bills ont mis la main sur de solides joueurs de ligne, mais pas sur un OT, ce qui soulève évidemment des questions sur leur capacité à protéger Trent Edwards l'an prochain. Aaron Maybin a du potentiel, et pourrait tout de même améliorer le "pass-rush" médiocre de l'équipe (ce qui peut être utile quand on affronte Tom Brady). L'un dans l'autre, Buffalo a réalisé une Draft correcte alliant joueurs de talent avec les besoins du roster.
Miami Dolphins:
La star: Pat White - QB - 2e tour
La question: Pat White - QB - 2e tour
A surveiller: Sean Smith - CB - 2e tour
Qui pouvait mieux trouver sa place au sein du "Wildcat" que Pat White ? L'ex-quarterback des Mountaineers peut faire des dégâts à la passe, à la course, et peut-être même à la réception, mais quel sera son rôle exact dans l'attaque des Dolphins ? White devrait être, aux côtés de Ronnie Brown, un élément clé du "Wildcat" cette saison, et permettra aux Dolphins de tenter des tactiques encore plus créatives. Cela dit, pour les phases d'attaque "traditionnelle", on peut imaginer que Chad Pennington ou Chad Henne resteront les quarterbacks prioritaires. Quoi qu'il en soit, White et les Dolphins devraient former une association intéressante, c'est le moins que l'on puisse dire. White mis à part, Miami a mis la main sur des joueurs talentueux pour solidifer leur défense secondaire qui avait été décimée durant l'intersaison: Vontae Davis (le petit frère de Vernon Davis) et Sean Smith. Davis est le cornerback le plus athlétique de toute la Draft, et Smith dispose d'une taille impressionnante (1m94 soit 6 foot 4) qui devrait lui permettre de couvrir efficacement les grands receveurs (Terrell Owens et Randy Moss...), voire de basculer en safety. Pour améliorer son corps de receveurs, Miami a sélectionné Patrick Turner de USC, un grand receveur solide (quoique pas très rapide) pour servir de complément aux "petits" Ted Ginn et Davone Bess. Seul petit regret: la ligne défensive n'a pas été gâtée, et aucun pass rusher n'a été sélectionné.
En bref: Miami a drafté en fonction de ses besoins et, avec Pat White, a trouvé l'outil parfait pour mettre en marche le "Wildcat". Et puis, qui suis-je pour mettre en doute le boss Bill Parcells ? La défense secondaire a été soignée, et en avait besoin pour faire face aux receveurs de l'AFC Est.
New England Patriots:
La star: Aucune...pour l'instant.
La question: Sebastian Vollmer - OT - 2e tour
A surveiller: Darius Butler - CB - 2e tour
Fidèle à sa philosophie, Bill Belichick a amassé quantité de choix au second et troisième tour au détriment du premier. Cela dit on ne peut pas remettre en question son choix: beaucoup de joueurs cette année oscillaient entre premier et deuxième tour. Les Patriots ont donc pu, en descendant petit à petit dans la Draft, acquérir pas moins de 12 joueurs ! Après avoir lourdement investi dans leur défense secondaire durant la free agency, en signant plusieurs vétérans, les Patriots ont encore renforcé ce secteur durant la Draft: Patrick Chung, le safety d'Oregon, fait figure de successeur à Rodney Harrison, et Darius Butler pourrait être une des bonnes surprises de cette Draft, d'autant qu'il aura du temps pour apprendre derrière de talentueux mentors. Les Pats ont par ailleurs entrepris de préparer la future ligne offensive: la sélection de Sebastian Vollmer (OT) au second tour est toutefois étrange, étant donné que d'autres joueurs plus prestigieux étaient encore disponibles à ce stade de la Draft. J'aurais toutefois aimé que les Patriots investissent un peu plus dans leur corps de linebackers, quelque peu vieillissant et ayant perdu Mike Vrabel durant l'intersaison.
En bref: Une bonne petite Draft à la Bill Belichick. Un mix entre joueurs de talents correspondant aux besoins de l'équipe et entre joueurs inconnus au potentiel à découvrir. L'essentiel est là, même si on peut regretter l'absence d'un vrai "nom" sur lequel s'attarder.
New York Jets:
La star: Mark Sanchez
La question: Un receveur peut-être ?
A surveiller: Shonn Greene - RB -3e tour
La Draft des Jets se résume à Mark Sanchez. New York a sacrifié trois joueurs et deux choix durant la Draft pour le sélectionner, alors espérons que Sanchez soit à la hateur. D'un autre côté, il faut voir qui les Jets ont sur leur roster: Kellen Clemens, Brett Ratliff (envoyé chez les Browns durant l'échange impliquant Sanchez) et Erik Ainge. Lequel d'entre eux aurait bien pu avoir un impact la saison prochaine ? L'an dernier, Rex Ryan a vu Joe Flacco se développer en un quarterback très solide, et il n'aura aucun mal à laisser Sanchez débuter la saison à la tête de l'attaque. L'ex quarterback de USC est talentueux: il n'a peut être pas le bras de Flacco mais il diagnostique les défenses adverses extrêmement bien et prend souvent les bonnes décisions. Par ailleurs, il anticipe bien les trajectoires de ses receveurs et les moments où ils seront démarqués. En revanche, son expérience limitée à 16 matchs soulève des questions. Wait and see... Le reste de la Draft a consisté en un successeur pour Thomas Jones (Shonn Greene, le puissant running back d'Iowa) et un renfort pour la ligne offensive (Matt Slauson au 6e tour). Aucun receveur en vue donc, et c'est bien dommage car Mark Sanchez aura besoin de toutes les armes possibles. Tout n'est peut-être pas perdu pour autant: un échange est encore possible avec les Cardinals ou les Browns pour acquérir soit Anquan Boldin, soit Braylon Edwards.
En bref: les Jets ont peut-être mis la main sur leur quarterback du futur, et en ce sens c'est une bonne Draft pour eux. En revanche, en quantité, la vache est maigre. Seulement, trois joueurs, c'est peu, et aucun receveur n'en fait partie.
Merci à tous pour vos encouragements ! Ca me motive de savoir que vous appréciez ce petit blog qui va... read more
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